Effets des pressions liés aux mélanges gazeux

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La pression totale d’un mélange gazeux est égale à la somme des pressions partielles qu’exercerait chacun des gaz du mélange s’il occupait seul le volume total. (loi de Dalton, 1801).

L’air que nous respirons en surface, est à la pression atmosphérique, soit 1 bar (760 mmHg); il se compose essentiellement de deux gaz :
  • l’oxygène, dont le taux est de 21 %; la pression partielle correspondante est de 159 mmHg (760 x 21 %),
  • l’azote, dont le taux est de 78 % et la pression partielle de 593 mmHg; il s’agit d’un gaz neutre pour l’homme en condition normobare,
  • et les gaz rares, dont la concentration est de 1 %, ce qui correspond à une pression partielle de 8 mmHg.
En cherchant à augmenter la pression partielle de l’O2, il se présente deux possibilités :
  • respirer de l’O2 pur à pression atmosphérique, ce qui permet d’atteindre une pO2 de 760 mmHg; il s’agit d’oxygénothérapie normobare,
  • respirer de l’O2 à des pressions plus élevées (2-3 x), ce qui augmentera la pO2 dans les mêmes proportions; il s’agit d’oxygénothérapie hyperbare.

Réf. : L'oxygénothérapie hyperbare, approche globale de la technique, Mémoire pour l'obtention du diplôme d'Infirmier Généraliste, GONIN Xavier, 1996.

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